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LE MANIFESTE

Le projet

Le développement urbain durable

Conçu de façon à minimiser son impact sur l’environnement, Le développement urbain durable vise une haute performance énergétique.
Parallèlement, il cherche à diminuer son empreinte écologique, il favorise :
  • le déve­lop­pe­ment éco­no­mique
  • la qua­li­té de vie
  • la mixi­té et l’in­té­gra­tion sociale

Le site

Concevoir un projet est une modification de l’environnement qui tient compte de :
  • l’his­toire du lieu
  • les carac­té­ris­tiques archi­tec­tu­rales et sociales
  • les don­nées cli­ma­tiques
  • les carac­té­ris­tiques mor­pho­lo­giques, géo­phy­siques et hydro­géo­lo­giques
  • les res­sources de pro­duc­tion de maté­riaux locaux
  • la faune et la flore
  • la ges­tion de(s) l’eau(x)
  • les vues

” Être attentif au lieu pour en découvrir sa dédicace.”

La conception

La conception s’établit sur 3 plans
  • Défi­nir les points clés du pro­gramme
  • Asseoir les bases d’un concept
  • Expri­mer ce(s) concept(s) de façon gra­phique

” Le projet nait du silence.” (L. I. Khan)

L’architecture citoyenne

L’architecture NATURELLE utilise le savoir et le savoir-faire, elle est dans ce sens un acte civique, micro et macro social, elle est à l’écoute des professionnels ayant le désir de s’exprimer.
Développer les ressources locales en utilisant les matériaux et les techniques écologiques, économiser l’énergie, recycler… génère des répercutions d’équilibre sur l’ensemble de la population, et contribue au développement durable de la région, du pays et de la planète.


La lumière

La lumière est la quatrième dimension qui révèle l’architecture par le jeu d’ombres :
  • Elle indique la limite des formes
  • Elle incite à emprun­ter un che­mi­ne­ment
  • Elle signale une ouver­ture

La lumière naturelle dans les locaux répond à un double impératif : celui inné biologique et celui du plaisir des yeux.

Les énergies

La conception bioclimatique doit être abordée comme le ferait la nature pour créer son environnement. Le climat du site, quel qu’il soit, est considéré comme un élément avec lequel on “compose” et que l’on utilise au mieux :
  • En se pro­té­geant de façon ingé­nieuse en réponse aux contraintes cli­ma­tiques (pluies, vent, soleil d’é­té)
  • En uti­li­sant ces mêmes contraintes comme poten­tiel de res­sources (grâce aux apports solaires d’hi­ver et à la ven­ti­la­tion natu­relle en été)

Rechercher les potentialités énergétiques locales
Réduire la demande des besoins énergétiques
Renforcer le recours aux Énergies Renouvelables
Renforcer l’efficacité des équipements énergétiques
Optimiser la conception bioclimatique

La principale énergie que l’on économise est celle que l’on ne dépense pas !

L’air, la ventilation

Un bâtiment est un local considéré clos, notamment l’hiver. L’air enfermé subit des nuisances diverses.
Il s’agit d’aborder quatre chapitres :
  • La pol­lu­tion
  • L’hy­gro­mé­trie
  • La ven­ti­la­tion
  • L’io­ni­sa­tion


Le confort hygrothermique

La recherche de qualité des ambiances est un art délicat, sachant que s’il y a défaillance sur un sujet, les personnes cherchent refuge dans les autres qui, à ce titre, doivent être plus performants.
De tous les paramètres de confort, le facteur hygrothermique est primordial, l’idéal se situe autour du point focal : 22°C et 50% d’humidité relative.


L’eau

“L’or bleu” est un patrimoine commun de l’humanité, le principe est d’économiser et de minimiser les consommations.

Elle est également source d’inspiration, pour nourrir la conception.

La matière

Le secteur du bâtiment est un gros consommateur de matières premières et de composants - souvent toxiques - parfois nécessaires pour les rendre pérennes. Durant leur cycle de vie, beaucoup de personnes sont en relation avec ces produits pour les fabriquer, les mettre en œuvre ou en bénéficier. Les professionnels et les utilisateurs, en acteurs responsables se doivent de bien mesurer les impacts en toute connaissance de cause et d’effets.

” C’est l’analyse du cycle de vie global qui importe.”

La santé

Se préoccuper de l’environnement n’a de sens que si l’homme est placé au centre du débat : il passe plus de 80% de son temps à l’intérieur des bâtiments, ce qui en fait son premier biotope : la nature des constructions réalisées a des conséquences directes sur la santé des bâtisseurs, puis des occupants.
En ce qui concerne les matériaux, en terme de santé, il s’agit de quantifier leurs effets et leurs impacts par un bilan chiffré, sur des données référencées par des organismes officiels : O.M.S., INRS, IARC, Normes NF... ou labels internationaux.


L’économie : de l’investissement à l’exploitation

Préparer l’avenir implique de concilier deux domaines, si souvent antagonistes, que sont l’écologie et l’économie.
Appliquer le slogan de la conférence internationale de Milan de Mars 1998 : “Adapter le développement et développer l’environnement.”
Cette approche est faite en “coût global”, dans le meilleur rapport entre :
  • Inves­tis­se­ment
  • Exploi­ta­tion
  • Main­te­nance
  • Dura­bi­li­té
  • Recy­cla­bi­li­té

” Mieux investir” pour économiser à la phase d’exploitation.

Le chantier  à faibles nuisances

Le chantier à faibles nuisances consiste à réduire au maximum les nuisances liées à l’opération, à l’intérieur même du chantier pour le personnel et à l’extérieur pour les riverains.
8 chapitres sont retenus :
  • Les cir­cu­la­tions, le sta­tion­ne­ment et la sécu­ri­té des rive­rains
  • La sécu­ri­té du per­son­nel
  • Le bruit
  • Les salis­sures les pous­sières et les boues
  • L’en­lai­dis­se­ment et la pré­ser­va­tion du site
  • Les pro­duits toxiques et la pol­lu­tion de sols
  • La ges­tion des déchets
  • L’in­for­ma­tion : for­ma­tion et livret d’ac­cueil


Pay­sage et Éco­lo­gie

L’implantation de bâtiments sur un site où l’espace est disponible permet un accompagnement paysager. Un paysagement bien conçu, outre l’agrément qu’il offre par son esthétique, procure un sentiment de “sécurité” : la nature est en nous. En effet, la notion de Qualité Environnementale n’est pas le seul privilège de la construction, elle s’applique également sur tout l’espace investi : les espaces verts participent à l’équilibre écologique du lieu.


Le Feng-Shui

FENG-SHUI veut dire en chinois VENT et EAU
VENT en tant que souffle, expression de l’énergie (qi) qu’il soit interne (la terre) ou externe (le cosmos), symbole du feu, ce qui est élevé.
EAU les Chinois disent que le sang est le siège de l’âme ; l’eau est le sang de la terre, ce qui veut dire que l’eau est l’élément indispensable à la vie, symbole de la liquidité, ce qui est profond.
Le Feng-Shui est une science naturelle, qui prend ses racines suivant l’ordre binaire Yin-Yang et la relation des 4 mouvements (bois-feu-métal-eau) et leur centre (terre), issues de l’INNÉ (les données du site et du programme) et de l’ACQUIS (le projet).
Le Feng-Shui permet de percevoir et d’apprécier l’ambiance d’un lieu pour implanter un bâtiment, aménager une chambre, un magasin... ou adapter un environnement à la fonction qui lui est destinée en relation avec les personnes qui y séjournent.
Le Feng-Shui est une expression du bon sens et se vit au quotidien, il explique la relation et la sensation que nous avons avec l’espace naturel ou construit, par ce principe, il nous apprend à mieux connaître notre environnement et à aussi mieux nous connaître.

Thème : Overlay par Kaira. Le Cap, Afrique du sud
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